Samedi 31 octobre 2026 · 9 h à 12 h · Cabinet de Meslay-du-Maine

Bouger plus, oui… mais comment ?

« C'est évident une fois que c'est expliqué ! Je n'y avais jamais pensé pendant toutes ces années ! Mais le ressentir moi-même, dans mon propre corps… Ça change complètement la façon dont je vois les choses. »

Estelle, aide-comptable, 52 ans, venue au cabinet pour des douleurs dans le bas du dos.

C'est ce déclic que cet atelier veut provoquer. Une partie de ce que la chaise prend se ressent dès le soir même. Une autre ne se sent pas du tout : elle s'installe au fil des années, sans prévenir.

Nous passons tout en revue : le squelette, le cœur et les vaisseaux, les yeux, la respiration, le métabolisme. La part « mécanique », c'est-à-dire ce que votre corps sait encore faire, y tient une place importante, parce que c'est celle dont on parle le moins ailleurs. C'est aussi là que les surprises arrivent.

Mais comprendre ne suffit pas. Vous savez sans doute déjà qu'il faudrait bouger plus et changer de position plus souvent. Ce qui manque presque toujours, ce sont les outils : quels gestes, à quel moment, et comment les glisser dans une journée chargée ou une soirée devant la télévision. C'est un atelier pratique : ces outils, vous les essayez sur place, dans votre propre corps, et vous repartez avec.

Samedi 31 octobre 2026, de 9 h à 12 h

Au cabinet, 10 av. de l'Hôtel de Ville, 53170 Meslay-du-Maine

Durée
3 heures, dont les deux tiers en pratique
Groupe
8 personnes au maximum
Tarif
30 € par personne, 50 € pour deux, à régler à la réservation ou sur place
Tenue
Vêtements souples, rien à apporter
Animé par
Alexandre Gauvin, étiopathe et coach en mouvement, plus de 30 ans d'expérience

Première édition, et la date suivante n'est pas encore fixée. Pour réserver, un appel ou un SMS au 06 64 86 25 45 suffit.

Ligne de postes de couture dans un atelier de maroquinerie industrielle Open space, salarié penché sur ses écrans
Un atelier, un open space. La position, elle, ne change pas. Images d'illustration.

Ce que la chaise vous prend

Bureau, voiture, repas, canapé, écrans du soir : la journée assise ne s'arrête pas en quittant le travail, et elle se compte en heures, pas en minutes.

12 hassises en moyenne par jour travailléONAPS
80 à 90 %des maladies professionnelles reconnues sont des troubles musculosquelettiquesINRS / Ameli
3/4de votre temps éveillé passé assis, si l'on rapporte ces 12 h à une journée de 16 h deboutcalcul à partir des données ONAPS

Une partie des effets se ressent le soir même : raideur en quittant la chaise, nuque et épaules tendues, jambes lourdes, coup de barre de l'après-midi, yeux fatigués. Une autre partie se construit silencieusement, année après année, et finit par décider de ce que votre corps saura encore faire à 70 ans.

L'atelier n'écarte rien : nous regardons ce que la position assise prolongée fait au squelette, au cœur et aux vaisseaux, aux yeux, à la respiration et au métabolisme. La partie mécanique, celle des articulations qui ne vont plus jusqu'au bout et des positions que le corps a cessé d'emprunter, en est la pièce la plus originale, celle que l'on trouve rarement ailleurs, mais ce n'est pas la seule.

C'est ce premier temps qui surprend le plus. Quelques observations simples suffisent à rendre visible ce que l'on ne voyait pas, et la phrase que j'entends le plus souvent est : « je n'avais jamais regardé les choses sous cet angle, mais oui, c'est évident. » Difficile de le résumer en trois lignes sur une page : cela se vit.

Le piège le plus courant : « je fais du sport, donc ça va ». Une heure de sport ne rattrape pas dix heures d'immobilité. On peut être sportif et sédentaire. Ce qui compte, c'est ce qui se passe entre deux.

Trois heures, surtout de la pratique

Environ deux tiers du temps se passent à essayer, chacun à son niveau et selon ce dont il a envie. Le reste sert à comprendre pourquoi, parce qu'on ne tient une habitude que si l'on sait à quoi elle sert.

  1. Faire le point. Vos heures assises, et ce qu'elles ont laissé dans votre corps : quelques observations concrètes, sans chronomètre, sans jugement et sans performance.
  2. Comprendre. Ce que la position assise prolongée fait au squelette, au cœur et aux vaisseaux, aux yeux, à la respiration et au métabolisme : ce qui se ressent dès cette semaine, et ce qui se joue sur des années. Expliqué simplement, et sourcé.
  3. Au bureau. Des gestes courts qui tiennent dans une journée chargée, des micro-pauses réalistes, et des façons de rompre la position assise sans quitter son travail. Nous parlons aussi de ce qui freine le plus : le regard des autres.
  4. À la maison. C'est aussi ici que se joue une grosse partie de votre temps assis, et c'est le terrain le plus libre. Comment vous installer autrement le soir, varier les appuis, et redonner à votre corps des positions qu'il n'emprunte plus depuis longtemps. Chacun à son niveau, avec les adaptations qui conviennent.
  5. Dans la durée. Ce que vous gardez, ce que vous ajustez dans six mois, et comment ne pas tout abandonner au bout de trois semaines.

Le fond de l'atelier : ce n'est pas une posture qui abîme, c'est de toujours garder la même. On nous vend partout une posture idéale, alors que le problème est le manque de variété. Tenir la posture parfaite douze heures par jour, c'est douze heures de strictement la même chose, et des articulations qui ne vont plus jamais au bout de ce qu'elles savent faire. La meilleure posture, c'est la prochaine. Encore faut-il savoir laquelle prendre, et quand : c'est tout l'objet de la pratique.

Alexandre Gauvin, étiopathe et coach en mouvement
Alexandre Gauvin, étiopathe depuis 2003 et coach en mouvement.

Le vrai frein n'est pas le temps

Au bureau, s'accroupir près de la machine à café vous fait passer pour un original. Tendre une cigarette à un collègue, en revanche, c'est convivial. Offrir une dépendance et un risque de cancer, c'est sympathique ; prendre soin de ses hanches et de son dos, c'est étrange. Mieux encore : la pause cigarette va de soi, mais quittez votre chaise toutes les heures simplement pour bouger, et les regards s'interrogent. Ce n'est pas une question de bon sens, c'est une question d'habitude. Et une habitude, ça se change, ensemble et dans la bonne humeur.

Je ne vous apprendrai donc pas à bouger en cachette. Nous verrons des gestes que vous pouvez faire là où vous êtes, et comment les assumer, voire les faire adopter autour de vous. Une habitude tient bien mieux quand elle n'est plus à dissimuler, et c'est souvent le collègue qui regardait de travers qui s'y met ensuite.

Ce que vous emportez

En trois heures, personne ne transforme son corps, et je ne vous le promettrai pas. En revanche, vous ne repartirez pas avec des conseils : vous repartirez avec des outils. De quoi agir dès le soir même, et de quoi continuer seul ensuite.

Pendant l'atelier

Pour la suite

Pour qui est cet atelier

Cet atelier est fait pour vous si vous travaillez assis, au bureau ou chez vous, si vous conduisez beaucoup, ou si votre dos, votre nuque et vos épaules se rappellent régulièrement à vous. Il l'est aussi, et peut-être surtout, si vous vous dites : « je sais qu'il faudrait que je fasse une pause, mais je n'y pense jamais. »

Vous pouvez venir accompagné : un collègue, un conjoint, un proche qui passe lui aussi ses journées assis. À deux, les habitudes tiennent mieux.

Et rassurez-vous sur le déroulement : nous commencerons par un temps de compréhension et d'échange. Chacun sera libre d'expérimenter à son rythme, selon ses envies et ses possibilités. Il existe différentes façons d'aborder chaque proposition, pour que chacun puisse trouver celle qui lui convient.

L'objectif : repartir avec des outils concrets, adaptés à chacun, que vous pourrez mettre en pratique dès le jour même.

Informations pratiques

Ce qu'il faut savoir
Détail
Ce qu'il faut savoirDate et horaire
DétailSamedi 31 octobre 2026, de 9 h à 12 h
Ce qu'il faut savoirLieu
DétailAu cabinet, 10 av. de l'Hôtel de Ville, 53170 Meslay-du-Maine
Ce qu'il faut savoirGroupe
Détail8 personnes au maximum, pour que chacun soit corrigé individuellement
Ce qu'il faut savoirTenue
DétailDes vêtements souples et des chaussettes. Pas de tenue de sport, pas de matériel à apporter
Ce qu'il faut savoirTarif
Détail30 € par personne, 50 € pour deux. Paiement à la réservation ou sur place, le jour de l'atelier. TVA non applicable
Façade du cabinet à Meslay-du-Maine
Le cabinet, 10 av. de l'Hôtel de Ville, à Meslay-du-Maine.

Ce que je ne vous promets pas. Ce n'est ni un cours de sport, ni une séance de rééducation, ni un programme de remise en forme. Les positions et les gestes que vous emportez entretiennent d'abord ce dont votre corps dispose encore, et l'empêchent de continuer à se refermer. Pratiqués régulièrement, en suivant les repères de progression, ils vous feront aussi regagner un peu de terrain. Mais pour récupérer vraiment ce qui a déjà été perdu, il faut un entraînement suivi et dosé, et ce n'est pas l'objet de cette matinée. Je préfère vous le dire avant que vous ne vous inscriviez.

Les questions que l'on me pose

Question
Réponse
Question« Je ne suis pas sportif, je vais être à la traîne. »
RéponseL'atelier est construit pour cela. Chaque position a ses variantes, avec un coussin, une cale ou un appui, et chacun avance à son rythme. Il n'y a rien à réussir devant les autres.
Question« Je n'ai pas le temps dans ma journée. »
RéponseC'est justement le sujet. Les gestes travaillés durent une à deux minutes et s'insèrent dans ce que vous faites déjà. Rien n'est à ajouter à votre emploi du temps.
Question« Au bureau, je ne peux pas faire des exercices devant mes collègues. »
RéponseC'est le frein le plus fréquent, et nous le traitons de front. Personne ne s'étonne qu'un collègue descende fumer ; s'étirer ou s'accroupir devrait être au moins aussi normal. Nous voyons quels gestes faire là où vous êtes, et comment les assumer sans en faire un spectacle.
Question« Je connais déjà les conseils, se lever régulièrement, boire de l'eau… »
RéponseSavoir et faire sont deux choses différentes. Ici on pratique, et vous repartez avec vos gestes à vous, pas avec une liste de recommandations générales.
Question« J'ai mal en ce moment, est-ce le bon moment ? »
RéponseSi une douleur est vive ou récente, mieux vaut la traiter d'abord, en consultation. Appelez-moi, nous verrons ensemble si cette date est la bonne ou s'il vaut mieux attendre la suivante.
Question« Et si mon employeur voulait le faire pour toute l'équipe ? »
RéponseUne version pour les entreprises, sur site, est à l'étude. Parlez-lui-en, ou donnez-lui mon numéro.

Sources

Les chiffres cités sur cette page proviennent directement des organismes qui les publient. Les données détaillées sur les pauses actives, avec leurs références, sont rassemblées sur la page qui accompagne l'application de pause.

  • ONAPS. Les chiffres clés, activité physique et sédentarité (temps assis quotidien moyen). onaps.fr
  • INRS. Troubles musculosquelettiques : statistiques (part des maladies professionnelles, journées perdues). inrs.fr
  • Assurance Maladie. Campagne TMS, mars 2025. assurance-maladie.ameli.fr

Samedi 31 octobre, de 9 h à 12 h : il reste des places

Huit personnes, pas une de plus, et la prochaine date n'est pas encore programmée. Réservez la vôtre, ou posez d'abord vos questions : les deux prennent deux minutes.

📞 Appeler le 06 64 86 25 45 ✉️ Réserver par e-mail

Si vous préférez, un simple SMS au 06 64 86 25 45 suffit : indiquez votre nom et le nombre de places, je vous confirme dans la journée.